Nouvelles du 17 avril 2018

Lundi 26 mars 2018

Une jeune membre de l’association GIROLLE, professeur des écoles stagiaire, a des ennuis avec un inspecteur académique à cause du soutien apporté sur notre site. Celle-ci aurait été « dénoncée » par une de ses camarades de formation ! Elle aurait fait une faute professionnelle car elle n’aurait pas respecté son devoir de réserve.

Vendredi 30 mars 2018

Je reçois une convocation pour un entretien le 12 avril à 14h avec une éducatrice spécialisée de l’AGEP (association mandatée par la juge pour réaliser l’enquête sociale).

Dimanche 1er avril 2018

Une demande de défense est envoyée à un avocat pour notre association et en particulier pour venir en aide à notre amie professeur des écoles.

Vendredi 6 avril 2018

Nous recevons une réponse positive de l’avocat contacté pour défendre notre association et notre amie professeur des écoles.

Samedi 7 avril 2018

Rencontre des enfants au point rencontre de 14h à 18h. Nous avons mangé ensemble les sandwichs apportés par chacun et les éclairs au chocolat que j’avais amenés. Les enfants ont reçu les chocolats de Pâques offerts par toute la famille. J’ai eu droit à une mousse au chocolat préparée par l’un de mes garçons. Nous avons pu jouer de la flûte avec mon autre fils (morceau d’origine amérindienne Evening Rise). Les enfants auraient bien aimé que l’on prolonge la journée ensemble…

Lundi 9 avril 2018

Je reçois un appel du point rencontre : ils ont reçu la réponse de la juge. Elle ne donne pas d’autorisation de sortie en dehors du point rencontre, elle n’accorde pas de droit de visite à un tiers (celui-ci doit lui-même faire une demande adressée à la juge).

Mercredi 11 avril 2018

Je reçois par un courrier du point rencontre la réponse de la juge. Je demande par mail au point rencontre de confirmer qu’il n’y a aucune raison objective de limiter le droit de visite à 2 heures, déclarée par la juge comme une durée adaptée, puisque la juge reconnait elle-même que cette durée n’est pas fixée par le jugement mais par les capacités structurelles du point rencontre.

Jeudi 12 avril 2018

Je me rends à l’entretien avec l’éducatrice spécialisée de l’AGEP, accompagnée de sa chef de service. Je lis toute une série de questions que j’avais préparées. Je fais part de ma grande réserve par rapport à ce processus d’entretiens où aucun professionnel ne désavouera l’autre… Je propose plutôt que de répondre à toute une série de questions d’envoyer un texte préalable. Un prochain rendez-vous est prévu le 3 mai.

Le point rencontre répond à ma demande de manière évasive, comme s’ils admettaient que la durée des rencontres devait durer seulement 2 heures.

Je leur réponds que la juge se réfère probablement au courrier de demande rédigé par mon épouse qui évoquait que la première rencontre avait été limitée à 2 heures et que ce n’était pas satisfaisant ni pour les enfants ni pour moi. Je leur demande si cela les dérange que les rencontres durent plus de 2 heures – comme cela avait été mis en place le 24 mars et le 7 avril avec leur accord.

Samedi 14 avril 2018

Bonne nouvelle : je reçois la convocation de la chambre des mineurs de la cour d’appel pour le mercredi 23 mai 2018 à 9h. Mon épouse et les enfants sont aussi convoqués. L’appel doit permettre de revenir sur le jugement du 14 février 2018 me retirant provisoirement la garde de mes enfants et m’autorisant à voir mes enfants une fois tous les quinze jours dans un point rencontre.

Lundi 16 avril 2018

L’avocat qui accepte de venir en aide pour notre association viendra passer la journée avec nous le lundi 30 avril 2018.