Nouvelles du 4 mars 2018

Vendredi 23 février 2018

La visite de la psychologue, mandatée par les gendarmes, pour une expertise sur les enfants, est reportée au mercredi 28 février après-midi.

J’ai relancé le journal Sud-Ouest en envoyant un mail à la rédaction de Blaye.

Nous avons enfin reçu l’ordonnance de la juge, ce qui nous permet désormais de préparer l’appel. Le tableau dressé par la juge est très accablant, il est assez conforme à ce qui a été dit lors du jugement.

Lundi 26 février 2018

Un article du Sud-Ouest est consacré à notre grève de la faim pour contester la décision de justice. La journaliste n’a pas pris la peine de me contacter mais elle a en revanche contacté Maitre Picotin qui tient des propos critiques sur le groupe GIROLLE. L’impression donnée par cet article n’est pas très positive.

Mardi 27 février 2018

Mon avocat n’étant pas disponible pour m’assister, j’ai demandé aux gendarmes de reporter l’audition. Celle-ci est déplacée au lendemain matin à la même heure.

J’ai envoyé un mail à la journaliste de Sud-Ouest pour émettre des critiques sur son travail. Elle m’a répondu de manière quasi immédiate et s’est défendue d’avoir écrit à charge. Elle dit qu’elle reprendra contact pour me rencontrer.

J’apprends que l’avocate contactée par mon épouse pour les enfants ne fera pas appel de la décision de justice car en général c’est mal vu des juges, parce que ces derniers pensent que les enfants sont influencés par leurs parents. Il n’est pas sûr non plus que cette avocate puisse représenter les enfants à de futures audiences chez la juge car la juge a dit qu’il fallait nommer un administrateur ad hoc dans l’ordonnance. C’est la juge qui a le dernier mot.

Mercredi 28 février 2018

Mon audition chez les gendarmes a eu lieu de 9h à 15h en incluant le temps de relecture. Les gendarmes sont au courant que je fais une grève de la faim, ils ont pris connaissance de notre blog. J’ai dit aux gendarmes que jamais je n’aurais pensé me trouver dans une telle situation, de multiples fois j’ai dit à mes fils que s’ils ne respectaient pas les règles et les lois, ils pourraient avoir à faire à la justice et aller en prison. Or c’est moi qui risque aujourd’hui d’aller en prison ! Les trois gendarmes et mon avocat m’ont assuré que non… Cela me rassure !

La psychologue mandatée par les gendarmes s’est rendue au domicile pour réaliser l’examen psychologique des enfants.

Jeudi 1er mars 2018

Je suis convoqué pour une expertise psychiatrique chez un expert psychiatre le 19 mars 2018.

Vendredi 2 mars 2018

J’ai un rendez-vous préliminaire pour pouvoir mettre en place les visites au point-rencontre défini par la juge. La réunion des intervenants doit avoir lieu lundi et leur permettra de décider des conditions d’accueil : plage horaire, besoin d’une surveillance, possibilité de sortie, possibilité d’accueillir d’autres visiteurs, etc.