Synthèse de la situation et commentaires par Thierry Bécourt

Fin janvier 2018, Olivier JACQUET se voit retirer la garde de ses enfants…

Pourquoi, un père sans histoire, se retrouve privé de ses enfants sous prétextes de ses convictions philosophiques et pédagogiques ?

Après 17 ans de vie commune avec Olivier de laquelle naîtront une fille et deux jumeaux, son épouse décide en janvier 2018 de prendre de la distance du fait de l’incompatibilité de ses désirs (changer de rythme, vivre sa féminité) avec leur projet de vie spirituelle initial. Les deux époux s’entendent pour mettre en place une garde alternée des enfants. A aucun moment l’un ne fera une procédure à l’encontre de l’autre.

Comment une telle situation d’intelligence relationnelle aboutit-elle au retrait de la garde des enfants à leur père ?

  • Des prétextes d’abus familiaux tout trouvés :
    • Fin décembre 2017, la directrice de l’école émet un signalement sans en avertir les parents, reposant en grande partie sur les dires d’une mère d’élève rapportant qu’avant les vacances d’octobre, la fille d’Olivier :
      • aurait confié qu’elle et sa mère étaient frappées à la maison par son père,
      • se serait plainte de ne pas pouvoir sortir (invitations chez les copines), d’être souvent punie, d’être obligée de faire ses devoirs, de faire des chants et des prières tard le soir,
      • aurait dit vouloir mourir.
    • Le premier et le deuxième point sont totalement faux et une vérification par la Directrice auprès de la fille d’Olivier ou des parents aurait permis de corriger ces propos déformés.
    • Quant au troisième point, il n’est pas spécifié dans le signalement que la fille – qui est pourtant connue pour sa gaité, son équilibre et ses excellents résultats scolaires – a pu évoquer cela dans la période où ses parents étaient en pleine séparation, manifestant le désespoir de tout enfant qui refuse d’accepter de telles circonstances et donc bien amoindries si elles sont remises dans leur contexte. Silence bien affligeant montrant classiquement comment mener un dossier à charge.
    • De plus, il semblerait que la fille n’ait jamais rencontré les supposés experts mandatés par les autorités scolaires, dont il est question dans le signalement.
    • Enfin la directrice précise qu’elle fait ce signalement à la demande des gendarmes.
    • L’épouse d’Olivier, à son étonnement, est contactée par les gendarmes le jour de son départ du domicile conjugal pour être auditionnée suite au signalement. Lors des auditions, on lui apprendra que l’enquête liée au signalement ‘n’est qu’une goutte d’eau’ et qu’en parallèle une enquête pénale a lieu sur le groupe GIROLLE. On l’interrogera sur les deux volets pour susciter des réponses à charge contre Olivier et le groupe et on lui dira qu’elle est entendue comme une victime potentielle du groupe dont elle a été membre durant plus de 17 ans, bien qu’elle n’ait déposé aucune plainte contre celui-ci. On cherchera à lui faire comprendre qu’elle est victime à son insu et surtout qu’elle n’en a pas conscience, et que donc elle aurait perdu sa faculté de jugement. Devant son affirmation selon laquelle elle n’est pas une victime, elle s’entendra dire : ‘si vous n’êtes pas victime, pourquoi avez-vous quitté le groupe et le domicile conjugal’ ?
    • Les enfants sont également auditionnés par les gendarmes à charge contre leur père et contre leur grand-père André, fondateur et animateur de GIROLLE.
    • Olivier se voit signifier par l’intermédiaire de son épouse qu’une ordonnance du Procureur de la République confie les enfants à la garde exclusive de leur mère afin qu’il ne fasse pas pression sur ses enfants dans le cadre de l’enquête pénale en cours (sic)… Ne serait-ce pas là le vrai problème, plutôt la vraie intention cachée pour laquelle il faudra bien inventer des prétextes de vilains parents et de victimes ?
    • Le 14 février, le Juge des enfants décide de prolonger pour 6 mois la garde exclusive des enfants par leur mère et ordonne des expertises psychologiques, psychiatriques et une enquête sociale. Le Juge incrimine les méthodes éducatives très contraignantes, stigmatise les actes d’autorité, indique que toute correction physique est illégitime, que les réflexions écrites demandées aux enfants sur leurs actes sont de la manipulation mentale (on les obligerait à penser ou conclure à l’inverse de la vérité). Ni la demande de revoir leur père et leur famille exprimée par les enfants au Juge ni la défense d’Olivier (entendu pour la première fois dans cette affaire) ne sera vraiment écoutée. Le Juge avait d’emblée pris sa décision en indiquant dès le début de l’audience aux enfants en aparté qu’il ne les laisserait pas revenir dans cette ‘secte’.
    • Deux semaines après que le jugement ait été prononcé, Olivier est auditionné 6 heures durant par les gendarmes pour des présomptions de violence sur ses enfants suite au signalement. Les questions lui permettent d’expliquer ces méthodes éducatives et dans quel contexte il a pu donner des corrections physiques à ses enfants et essentiellement aux deux jumeaux reconnus comme turbulents et excités tant sur le plan scolaire que familial : tirages d’oreille le plus souvent, exceptionnellement quelques molestations de fermeté comme des coups de pieds aux fesses, et réflexions écrites sur leur comportement. Somme toute des réactions de parents souhaitant faire preuve d’une autorité pédagogique légitime qui manque aujourd’hui trop souvent à notre société tant nous observons les incivilités dont se plaignent les enseignants. En fin d’audition, les gendarmes déclareront que les faits ne peuvent pas donner lieu à une peine d’emprisonnement (en théorie jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende lorsqu’un ascendant commet des violences n’ayant pas entrainé d’incapacité sur un mineur de 15 ans).
  • Où l’on parle de l’Art 313-4 du code pénal sur l’escroquerie et l’abus de faiblesse :
    • Depuis quelques années, avant l’épouse d’Olivier, plusieurs anciens membres auraient été auditionnés dans le cadre d’une enquête pénale en cours sur le groupe GIROLLE afin de déterminer l’éventuelle dangerosité du groupe – sans qu’ils aient eux-mêmes déposé une plainte…
    • Chercherait-on à incriminer le fondateur du groupe pour un abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse (article 313-4) ?
    • Dans un article de presse du ‘Sud Ouest’, la journaliste cite Maitre Daniel Picotin fondateur du Groupe de recherche et d’analyse sur l’Emprise Mentale’ et proche de l’UNADFI (Union nationale des Associations de défense des Familles et de l’Individu victimes de sectes), disant que : ‘le fonctionnement de ce groupe GIROLLE pose question depuis plus de 20 ans aux RG et aux associations de lutte contre les dérives sectaires’ et ‘il y a des pratiques rituelles, philosophiques et communautaires qui laissent penser qu’il y a une problématique’.
    • Reste l’inconnue : qui aurait dénoncé le groupe ou déposé une plainte à l’origine de cette procédure ? À part l’UNADFI ou la MIVILUDES (Mission Interministérielle de VIgilance et de LUtte contre les Dérives Sectaires) ?

Tout cela sent le coup monté d’une structure spécialisée en montage de secte, j’ai nommé la MIVILUDES aidée de ses compères ‘boîtes à rumeur’ que sont les ADFI… qui en manque de ‘sectes’ passent leur existence à en fabriquer histoire de justifier leur funeste légitimité.

Pourquoi trouve-t-on un certain Maître Picotin… qui témoignera dans un article de presse qu’une enquête courrait sur ce groupe depuis plus de 20 ans, suivi par les RG. Laissant croire à une ‘problématique’ mot valise habituel à l’exemple de ‘la secte’ où l’on peut y décharger à loisir tous les maux nécessaires à une condamnation programmée.

La technique inquisitoriale éprouvée est toujours la même : Rumeur – Désinformation – Diabolisation – Pénalisation (RDDP en abrégé) !

Le RDDP est en marche chez Girolle en toute illégalité, par un Etat français devenu aujourd’hui voyou au grand jour et qui n’hésite plus à empoisonner nos enfants et sa population à coups de décrets soutenus par une pérennisation de l’Etat d’Urgence dans la loi condamnée par les plus hautes instances y compris l’ONU.

Une dictature ouverte qui a besoin des ‘ennemis intérieurs’ alimentant les pires théories du complot pour justifier toutes les privations de libertés et en priorité celle de la liberté de conscience violant l’essence même de la laïcité dont elle se dit le ‘champion’.

La France est malade de voir chaque jour ces gouvernants de pacotilles, à la solde d’une économie libérale consumériste, violer chaque jour sa devise, Liberté, Egalité, Fraternité…

GIROLLE est un groupe qui pourtant paisible en fait les frais… Mais si l’on s’interroge sur le ‘pourquoi ce choix’ on pourra se diriger vers la profondeur de ses enseignements et de sa philosophie qui a le mérite de poser les vraies questions existentielles remettant en cause notre modèle de société matérialiste… Pouvant conduire à son boycott, certainement la pire des choses pour nos dirigeants à la solde de Mamon.

7 mars 2018

Thierry BÉCOURT
fondateur et Président d’Honneur de l’ONG ‘Coordination Européenne pour la Liberté de Conscience’