Du signalement visant un père à la mise en cause directe d’un groupe spirituel, le cap est désormais bel et bien franchi

Depuis les derniers évènements des 13 et 14 juin 2018 :

  • perquisition du siège de l’association GIROLLE, des domiciles de la famille JACQUET, du président et du trésorier de l’association,
  • mise en garde à vue de sept membres de l’association,

nous avons la confirmation que le signalement de la directrice de l’école est intimement lié à une enquête sur le groupe GIROLLE, dont on apprend par une journaliste qu’elle a été déclenchée par une dénonciation à la fin de l’année 2015. Y aurait-il eu signalement sans cette enquête ? La directrice dit elle-même que ce sont les gendarmes qui lui ont demandé de faire le signalement…

Nous savions qu’il était nécessaire de blanchir le groupe pour que le père mis en cause puisse retrouver la garde normale de ses enfants. Nous y sommes d’autant plus contraints que le groupe est maintenant directement attaqué.

Au vu :

  • des articles du code pénal invoqués :
    • article 223-15-2 sur l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de faiblesse, pour les sept gardés à vue,
    • article 324-1 sur le blanchiment, uniquement pour le responsable du groupe André JACQUET,
  • des questions posées lors des auditions,

on cherche à montrer que :

  • le responsable du groupe, ainsi que ses proches, seraient coupables d’exercer une emprise psychologique sur les membres,
  • il y aurait des déviances dans le domaine sexuel,
  • il y aurait des flux financiers anormaux.

27 juin 2018
le groupe GIROLLE