Demande de droit de réponse au journal Sud-Ouest

Grenoble le 23 mai 2018

Monsieur le Directeur,

Au nom et pour le compte de l’association GIROLLE, dont le siège est 9 chemin du Fuzerat, Salignac, 33240 VAL DE VIRVEE, représentée par son président en exercice, Monsieur Claude LABROILLE, et en application de l’art. 13 de la Loi du 29 juillet 1881, et de ses décrets d’application, suite à un article que vous avez publié le 26 février 2018, intitule : « Haute-Gironde : ils contestent par le jeûne contre le placement de leurs trois enfants », l’association GIROLLE étant mise en cause dans cet article, je vous remercie de bien vouloir publier dans le prochain numéro de votre journal, le communiqué ci-joint, au titre du droit de réponse.

Je vous prie de croire à l’expression de mes meilleurs sentiments.

Jean-Pierre JOSEPH (Avocat)

COMMUNIQUÉ

Dans un article publié le 26 février 2018 intitulé : « Haute-Gironde : ils contestent par le jeûne contre le placement de leurs trois enfants », lorsque vous indiquez que le fonctionnement du groupe Girolle « pose une question depuis une vingtaine d’années aux services de renseignements et aux associations de lutte contre les dérives sectaires », il est évident que s’il existait des éléments répréhensibles, tous ces gens qui semblent les surveiller depuis 20 ans, s’en seraient aperçus et n’auraient pas manqué de le faire savoir.

D’autre part, lorsque vous reproduisez les paroles de Me PICOTIN, déclarant qu’il y a « des pratiques rituelles, philosophiques et communautaires qui laissent penser qu’il y a une problématique » cette déclaration contient en elle-même le vide et l’absence d’éléments faisant qu’au lieu d’invoquer des faits réels et établis, l’on se contente de penser…

Il est vrai que leurs pratiques philosophiques les éloignent des fast foods, des hypermarchés, de la nourriture industrielle, et d’un certain enseignement scolaire nivelé par la base, et qu’il est possible que les interrogations des bien­pensants concernant l’association, n’aient pour objectif que de freiner cet éloignement.